Dans cette rubrique des réflexions personnelles de nos pratiquants; Jean Claude Piatti inaugure ce Forum par une reflexion intéressante sur la Self-Defense et les arts martiaux traditionnels:
Jean-Claude Piatti - 6 DAN AIKIDO YOSEIKAN - FEKAMT. Je ne ferai pas l’historique des arts martiaux (dit d’auto-défense), mais simplement dire que nous vivons actuellement dans le milieu des arts martiaux (tous respectables) un phénomène de société et de surenchère concernant les méthodes de défense. Chacun démontrant l’efficacité et les valeurs de sa discipline. Il y à quelque chose de bizarre quand même en voulant continuellement prouver que sa discipline est supérieur en qualité technique et constamment prendre tel ou tel exemple. Entendre dire que la tradition ne sert pas à grand chose dans la rue ou dans telle situation et nous on va à l’essentiel etc... J’entends très rarement chez les spécialistes du combat de rue parler de simple plaisir de pratiquer, de progresser dans la sérénité, de rechercher un épanouissement et d’avancer progressivement sans constamment tomber dans la paranoïa. Les pratiques martiales en période de paix on d’autres motivations. Maintenant je suis très conscient que nos techniques doivent être adaptées aux circonstances de la rue. Je comprends les professionnels de la sécurité et des forces de l’ordre qui recherche autre chose pour leur métier avec des objectifs différents car souvent ils sont en équipe, donc des méthodes complètement en opposition avec une discipline martial de dojo. En revanche nous avons un point commun sur les moyens de gestion du stress (combattants de compétition et pratiquants en quête d’efficacité), sauf qu’un professionnel de la sécurité et du maintien de l’ordre n’aura pas de règlement d’arbitrage et qu’il devra être « PROFESSIONNEL » jusqu’au bout. Apprendre aux élèves la self-défense, l’auto-défense, la défense personnel relève d’un enseignement particulier ou nous n’avons pas le droit de mentir sur l’efficacité de certaines techniques soit disant imparables en particulier quand je vois des gens capables de retirer un revolver pointé sur la nuque ou un objet tranchant comme le couteau, le rasoir sur la carotide avec une facilité déconcertante. Excusez moi je trouve que l’on se moque des élèves et nous tombons dans la malhonnêteté. Laissons ça aux professionnels (et encore je ne suis pas sur qu’ils utilisent se genre de technique ?). Adaptabilité des techniques (traditionnelles ou pas) dans un contexte extraordinaire (l’agression) et non dans un contexte ordinaire d’entrainement. Un élève aura besoin d’un apprentissage construit sans mensonge avec de l’argumentation sur l’utilisation de tel ou tel technique à utiliser ou à ne pas utiliser. Nous pouvons montrer et démontrer à des fins mercantiles du spectacle (très bien fait d’ailleurs) mais cela reste du spectacle. Attention de bien dire aux élèves que dans la rue un homme normalement constitué risque moins d’être attaqué par un individu seul (à moins d’un malade mentale) qu’une femme (pour des raisons faciles à comprendre comme les agressions sexuelles ou pour ses biens) ou une personne âgée. Par contre nous risquons plus une agression par un groupe de personne et là dans la mesure du possible la course à pieds reste le meilleur moyen de sans sortir. Bref, un de mes ami Senseï et policier me rappelle souvent que ceux ne sont pas les styles qui sont mauvais, ni les pratiquants mais dans la rue trop de choses peuvent intervenir. La vigilance est naturelle mais aussi l’observation et face à plusieurs individus la fuite n’est pas une lâcheté.  A mon sens la gestion des émotions restent un élément très important pour un individu et les techniques apprises en salle dans des situations d’entraînement ne suffisent pas toujours. Rester lucide sur son potentiel, ne pas prendre de risque inutile et continuer son entraînement avec sérieux et plaisir.

Une autre pensée de jean Claude :
 
Les qualités d’un bon enseignement

- Aimez et maîtrisez la discipline à enseigner.

- Aimez enseigner et partager votre passion.
- Aimez vos élèves, ils vous le rendront bien.

 

Ne prenez pas cet air suffisant qu’on certains professeurs à l’égard de leurs élèves, sous prétexte qu’ils ont un petit savoir à leur transmettre. Apprenez à bien les connaître ils vous en apprendront aussi. Il y a sûrement des matières où ils brillent plus que vous.
Soyez présent, vous pouvez être le meilleur enseignant, si vous brillez par votre absence vous aurez beaucoup de mal à inculquer à vos élèves certaines valeurs comme le respect, par exemple.
Encouragez vos élèves à aller découvrir d’autres choses ailleurs, ne vous conduisez pas à leur égard comme un mari jaloux. Ils vous seront toujours reconnaissants plus tard de leur avoir montré « la voie ».
L’enseignant a un rôle d’éducateur à un moment souvent charnière de l’adolescent. Celui-ci est facilement impressionnable et influençable. Faites lui bien comprendre que les techniques que vous enseignez ne fonctionne pas forcément à chaque fois et qu’elles sont soumises à toutes sortes de paramètres. Le combat n’est pas une science exacte.
Faites comprendre aux élèves que seul un travail de longue haleine peut permettre la réalisation de techniques relativement fiables en situation.
Il faut les encourager mais aussi leur remettre régulièrement les pieds sur terre grâce à des mises en situations se rapprochant de la réalité, notamment en ce qui concerne les armes blanches.
Laisser croire à un élève qu’il détient grâce à vous l’arme absolue est absurde.

 

Posez-vous toujours les bonnes questions :
- Que puis-je faire pour améliorer le geste de l’élève.
- Que puis-je faire pour faire progresser ma technique.
- Que puis-je faire pour que mon enseignement reste attractif et crédible.
- Que puis-je faire pour que mes techniques soient efficaces.
- Que puis-je faire pour que mes élèves gardent de moi le souvenir d’un homme en quête de vérité. Un homme honnête et sincère qui a toujours essayé de guider les élèves sur la bonne voie en les éclairant de son petit savoir.


Ne cherchez pas quelle est la discipline la plus efficace car elle n'existe pas.
De même que le but à atteindre est souvent moins important que le chemin qui y mène.


Le spécialiste qui ne pratique qu’une discipline ne détient qu’une infime partie des arts martiaux.
Il faut être curieux de tout et pratiquer un maximum de styles différents. 
Et surtout, il ne faut pas juger les autres disciplines sans connaître.


En somme, cultivez la différence et pas l'indifférence.

 

Dans cette rubrique en construction des techniques seront présentées selon les propositions des experts intéressés...

 

Les SHOGO  sont sous la responsabilité du Directoire Technique Européen et du président de la FEKAMT, ainsi que de membres de jurys qui pourront être sélectionnés  pour leur compétences et le rayonnement dans les sujets développés à partir des  SHOGO de niveau KYOSHI et HANSHI.

Le règlement ci dessous rédigé par le Dr Renault fait référence.

 

 

REGLEMENT des SHOGO à la F.E.K.A.M.T. 

(inspiré du règlement rédigé par Dr Ph. Renault – 9° Dan FEKAMT - Hanshi)

 (Pour ceux qui veulent transmettre la tradition…Titres en arts martiaux développés à l’origine par le Dai Nippon Butoku Kai, puis repris par diverses fédérations internationales).

Historique :

 

Shogo est le nom des titres « Honorables ou de Maîtrise » mis en place en 1902, par la Dai Nippon Butoku Kai (DNBK : Association des vertus martiales du grand Japon), créée en 1895 à Kyoto dans le but de sauvegarder les arts martiaux anciens et de promouvoir les arts martiaux modernes ; avec l’appui de l’Empereur Meiji et sous la houlette du Ministère de l’Education Publique. Les Shogo viennent alors en complément des grades « Dan » mis en place par M° Kano (Dans l'esprit des pratiquants d'arts martiaux japonais, ces titres prévalurent toujours sur les grades "Dan").

Se basant sur l'ancien système des Menkyo [1] composé de 3 échelons et d'une équivalence de Dan, furent alors reconnus : Seirensho qui deviendra Renshi à partir de 1928 (5°- 6° Dan) - Kyoshi qui a été appelé pendant quelques temps Tashi (7°- 8°Dan) - Hanshi (9°- 10° Dan) ; et en 1903, 11 Kyoshi/Hanshi furent décernés.

Ensuite, pour le Karate par exemple: Chojun Miyagi fondateur du Karate Goju Ryu reçut le titre de Kyoshi en 1935… Hironori Otsuka fondateur du Karate Wado Ryu reçut le titre de Renshi en 1938 (puis le titre de Kyoshi en 1942)… Funakoshi Gichin fondateur du Karate Shotokan Ryu et Kenwa Mabuni fondateur du Karate Shito Ryu reçurent le titre de Renshi en 1939... Yasuhiro Konishi et Sannosuke Uejima reçurent le titre de Kyoshi en 1941… Tous ces maîtres du Budo instruisaient alors au Butokuden (le Dojo du Butokukai) et dans les écoles militaires...

 

Après la capitulation du Japon, en 1945, la DNBK fut dissoute par le général Mac Arthur….

 

Les Titres :

 

RENSHI (de Ren pour assiduité, Neru pour Entrainer… et Shi pour Gentilhomme, mais aussi de Renchoku pour  homme droit, expert, instruit). Un Renshi est donc un Instructeur. Son titre équivalait à celui de Bachelier en Art Martial ou de Licencié en philosophie. Il est généralement 5° Dan. Son porteur se doit d’afficher une rectitude mentale et comportementale, et avec ce niveau, dans son Ryu, il était appelé Sensei.

 

KYOSHI (de Kyo pour enseigner, instruire, professeur… et Shi pour Gentilhomme). Un Kyoshi est donc le Professeur qui offre toutes ses connaissances avec sincérité. Son titre équivaut à celui de Maîtrise en philosophie. Il est généralement 6° Dan depuis au moins deux ans, et plutôt 7°.Il doit alors faire preuve d’une certaine recherche dans la technique et la tradition martiale.

 

HANSHI (de Han pour exemple, modèle, référence, exemple à suivre… et Shi pour  Gentilhomme). C’est celui qui doit conduire chacun à faire plus qu'il ne peut, celui qui crée. Ce titre représente l'aboutissement d'une vie entièrement tournée et dédié à la vocation d'enseigner. C’est aussi un expert considéré comme Professeur des professeurs, pour un titre équivalent à celui de Dr. en Philosophie. Il est alors appelé : Maître (titre réservé aux enseignants pouvant conduire les élèves vers les plus hauts sommets spirituels). Au Japon il faut avoir plus de 56 ans (8X7), être 8° ou 9° Dan et déjà titulaire du titre de Kyoshi.

 

Fut adjoint un titre exceptionnel : MEIJIN (plus tout à fait un homme, pas encore un Dieu… de Mei pour célèbre, grand, réputé, remarquable, exceptionnel… et Jin pour homme). Pour ce, il faut le 10° Dan, avoir au moins 70 ans (10X7) et avoir être nommé par le Comité des Hanshi. C'est l'équivalent de titre de "Grand Maître" (O Sensei). C’est l’aboutissement de toute une existence dédiée et sacrifiée à l'art, associant parfois la notion d'être divin, image symbolique pour mieux faire comprendre la valeur et la richesse de celui qui détient ce titre honorable. Souvent donné à titre posthume dans les Koryu du Japon ancien comme dans les arts martiaux modernes, tous les Meijin étaient 10e dan, mais, tous les 10e dan n’étaient pas Meijin!

 

Les 12 récipiendaires officiels du titre de Meijin sont: Kyuzo Mifune (1883-1965) en Judo - Hakudo Nakayama (1873-1959) en Kendo - Takasue Ito (1898-1974) en Judo - Hiromasa Takano (1900-1987) en Kendo - Hironori Ohtsuka (1892-1982) en Karatedo - Kazuo Ito (1898 - 1974) en Judo - Tsugiyoshi Ota (1892-1984) en Iaido - Gozo Shioda (1915-1994) en Aikido - Katsuo Yamaguchi (1917-2006) en Iaido - Tose Kenji (1924-2010) en Iaido - Shizuya Sato (1929-2011) en Nihon Jujutsu - Hirokazu Kanazawa (1931) en Karatedo

Deux « Meijin » ont été  par ailleurs décernés par l’IFNB (International Federation of Nippon Budo)  à Minoru Mochizuki (1907 – 2003) et Yoshio Sugino (1904 – 1998).

 

Note

En 1952, le Traité de San Francisco rétabli la souveraineté du Japon, et la DNBK renaît sous une nouvelle charte et une nouvelle philosophie…

Dans le même esprit est fondée à la même époque : L'International Martial Arts Federation (IMAF), en japonais : Kokusai Budoin Kokusai Budo Renmei, auquel les membres de la famille impériale délèguent alors le pouvoir de délivrer les titres : Renshi, Kyoshi, HanshietMeijin….

D’autres organismes décernèrent ensuite ces Shogo (mais sans l’aval de la Maison Impériale), selon les standards académiques de n’importe quel jury de thèse international (mémoire, soutenance, formalisme et déférence à l’égard des Jurys, etc…), comme Nippon Seibukan Academy - World Shitoryu Karate do Federation (WSKF) - Yudansha Jujutsu Federation Honbu - Yudansha Kobujutsu Karatedo Federation - Europeen Budo Union - Okinawa Kojo Ryu Koshinkan Karate and Kobudo Association… et quelques autres.

Tous ces Shogo sont alors présentés aux Jury, sous la forme d’un mémoire pour le niveau « RENSHI », mémoire développé plus avant pour le niveau « KYOSHI », sous la forme d’une thèse pour le niveau « HANSHI ». Des travaux qui peuvent englober les dimensions historiques, techniques, scientifiques, philosophiques, sociologiques et/ou éthiques des dits Arts Martiaux. Des Shogo, qu’il étaittraditionnel, d'encadrer et d'accrocher au mur du Dojo, non pas pour étaler son ego ou/et son savoir, mais pour se « souvenir », se rappeler à l'ordre de la responsabilité que l'on avait par rapport à ce titre, à son maître, à son école, à ses élèves. C'est ce qui faisait la différence entre l'art martial et le sport !

 

Textes officiels FEKAMT

 

« Les SHOGO avec un contenu uniquement Budo, Bujutsu, Karate Jutsu, etc., permettrait à nos professeurs de se prévaloir d’un titre autrement plus martial et traditionnel qu’un brevet d’état. Ces titres seraient une illustration de l’évolution (Shu, Ha, Ri, Mushin) du professeur et autres pratiquants » Shihan Gruss.

 

 

1 - Un niveau ne peut être conféré qu'en fonction de 3 critères: CONSCIENCE, COMPETENCE, CONNAISSANCE.

 

CONSCIENCE : Demander un changement de niveau, procède, pour le "Postulant à évaluation", d'une prise de  conscience personnelle, réaliste et modeste, de l'étape à laquelle il estime être arrivé (SHU, HA, RI, MUSHIN ).

COMPETENCE : Cela demande l'accord objectif et non indulgent, des "Parrains" Sempai", « Kancho » et « Doshu », qui engagent leur responsabilité quant à la compétence du "Postulant à évaluation", lui permettant ainsi d'être digne des obligations dues à son « titre ».

CONNAISSANCE : Cela signifie que le "Postulant à évaluation", maîtrise totalement le savoir relatif au contenu des évaluations. En aucun cas on ne requiert un niveau comme un "droit" ou un "dû". De la même façon se présenter à une évaluation ne doit pas être une démarche aléatoire, "pour VOIR" ou "pour tenter sa CHANCE".

 

2 - PORTER UN TITRE IMPLIQUE AVANT TOUT DES DEVOIRS.

 

Les titres Renshi, Kyoshi et Hanshi représentent des niveaux de connaissances mais aussi des aptitudes à l’enseignement d’un niveau supérieur ainsi :

Pour obtenir le diplôme de  Renshi  (qui pourra être présenté à partir du 5° Dan), le postulant devra présenter et soutenir un mémoire sur ses connaissances techniques et historiques de son style. Il va sans dire que l’acquisition de ce diplôme nécessite un savoir-faire, une habilité, une intelligence et une érudition gestuelle dans le domaine des Waza et de leurs applications en combat (à ne pas confondre avec compétitions ou assauts sportifs).

Pour le titre de Kyoshi (qui pourra être présenté à partir du 6° Dan), le postulant devra présenter et soutenir un mémoire, ou, en plus des connaissances spécifiques de son style, il devra démontrer une connaissance approfondie de l’art et de la science du combat (tactique, psychologie, compréhension du rythme, cadence etc…), comme une connaissance élargie sur les autres écoles et styles.

Pour le titre de Hanshi (qui pourra être présenté à partir du 8° Dan) le postulant aura toute liberté de présenter une approche particulière et personnelle de son art, tant dans son expression « externe » que dans ses implications  « Internes »…

 

 

3- La commission qui évalue les postulants à l’un de ces niveaux est composée des plus hauts gradés de la FEKAMT.

 

4 - TITRES ET GRADES DECERNES OU RECONNUS PAR LA F.E.K.A.M.T.

 

CATEGORIE

 

DIPLOME

 

TITRE

NIVEAU

AGE

minimum

DUREE

minimum entre 2 niveaux

CEINTURE

couleur

ETAPES

 

MUDANSHA : Kyu

 

YUDANSHA

Elèves  ceinture Noire

 

Seïto

Ceinture Noire

Seïto

14 ans

3 ans

de licence

noire

      SHU

étudiant

 

Gakusei

SHODAN

16 ans

2 ans

noire /

2 : Disciple

 

Deshi

NIDAN

19 ans

2 ans

noire //

3 : Disciple confirmé

 

Hon Deshi

SANDAN

23 ans

2 ans

noire ///

 4 : Expert

 

Tashi

YONDAN

27 ans

4 ans

noire ////

        HA

 5 : Sensei

Diplôme Renshi

Renshi

GODAN

33 ans

6 ans

noire /////

 

 

 

 

 

 

 

 

 

KODANSHA

6 : Sensei

 

Diplôme Kyoshi

Kyoshi

ROKUDAN

40 ans

8 ans

rouge-blanche /

         RI

7 : Sensei

Kyoshi

SHICHIDAN

48 ans

8 ans

rouge-blanche //

8 : Maître

Diplôme Hanshi

Hanshi

HACHIDAN

56 ans

8 ans

rouge-blanche ///

9 : Maître

 

Diplôme Hanshi

Shihan

Kancho

Doshu

KUDAN

dès 64 ans

A l’appréciation des anciens

rouge

RI

10 : O Sensei

Saiko no Sensei

 

 

Diplôme Meijin

Honto no

Shihan

JUDAN

Au moins 50 ans de pratique

A l’appréciation des anciens

blanche

MUSHIN

 

 

 

 

 

ETAPE SHU

 

Etape durant laquelle on se conforme et s'identifie à l'enseignement reçu .On s'attache à la forme de la technique

ETAPE HA

 

Etape pendant laquelle on s'affranchit de la forme pour rechercher le fond, et briser la chaîne qui a été forgée

ETAPE RI

 

Etape pendant laquelle on franchit les barrières. L'esprit s'est ouvert et s'est affranchi des apparences.

Etat de MUSHIN

 

Etat où l'on a retrouvé l'esprit originel, où la perception fait place à l'intuition.

                 

 

5 - Demande d’inscription au SHOGO

Procédure à actualiser 

1 – Le candidat formule une demande d’inscription de SHOGO auprès du Directoire Technique Européen et du Président de la FEKAMT

2 – Si acceptation…  la date et la composition des membres du jury de soutenance publique sont communiquées au candidat

Le jury se composant à minima du :

Président du Jury : Le président de la FEKAMT

D'au moins 2 membres du  DTE

D’éventuellement une ou plusieurs personnalité(s) spécifique(s) au sujet traité…

3 – Remise du mémoire pour chaque membre du jury et un pour les archives de la FEKAMT, en recto simple 1 mois avant la date de la soutenance.

4 – Soutenance publique devant les membres du Jury et tout autre membre de la FEKAMT qui en formulerait la demande.

 

6 - Demande de dépôt de dossier.

 

 

NOM - PRENOM : ________________________________________________________________________

DAN FEKAMT : __________________________________________________________________________

DIPLOME d’ENSEIGNEMENT : ______________________________________________________________

DATE DE DEPOT : ________________________________________________________________________

SUJET D’ETUDE : ------ Contribution à l’étude de…. ________________________________

______________________________________________________________________________________

SHOGO demandé : RENSHI – KYOSHI – HANSHI

 

Rayez les mentions inutiles

Merci de joindre à votre demande :

Copie du 1er DAN obtenu en arts martiaux (toute fédération confondue).

Copie de votre DAN le plus élevé à la FEKAMT.

Copie de votre licence FEKAMT en cours et des 2 saisons précédentes.

Copie de votre diplôme d’enseignement en Arts Martiaux le plus élevé.

CV martial (cursus, professeurs, disciplines pratiquées, titres sportifs, activités fédérales…)

Tout autre document que vous jugeriez important de joindre à votre dossier.

 

7 - Mémoire de Renshi :

 

Document permettant d'exposer son opinion concernant un sujet donné en s'appuyant logiquement sur une série de faits pour en arriver à une recommandation ou une conclusion. Ce document se veut habituellement court et incisif, il signifie simplement qu'on écrit un texte explicatif qui va exposer une idée, il sert à éclairer le lecteur sur un point précis. Le terme de mémoire couramment employé, répond bien au sujet : Exposer un fait, une recherche, dans un format relativement réduit.

 

8 - Mémoire de Kyoshi :

 

La poursuite du travail entrepris, implique pour le candidat la rédaction d'un second mémoire (celui-ci est souvent l'étude de faisabilité d'une thèse qu’il présentera pour le Hanshi). Il est plus riche dans son format et dans ses propositions. Il comprend aussi la description des sources qui vont permettre le futur travail de cette thèse, la bibliographie nécessaire, l'exposé de la problématique…

 

9 - Thèse de Hanshi :

 

Une thèse (du nom grec thesis pour  « action de poser ») est une affirmation généralement soutenue par un ensemble organisé d'hypothèses, d'arguments et de conclusions. Il s'agit donc de la position d'un auteur, d’une école, d’une doctrine ou d’un mouvement sur un sujet donné. Il est généralement exposé de manière détaillée sous forme écrite, par exemple dans un Essai ou un Canon. En règle générale, la thèse représente un travail de recherche de beaucoup plus grande ampleur que le mémoire.

 

10 - Soutenance du Mémoire  OU de la Thèse :

 

Il s'agit d'un examen oral, prenant la forme d'une présentation effectuée par le candidat au titre demandé, durant laquelle il expose ses travaux devant le jury défini plus haut, auxquels le candidat a préalablement soumis un compte-rendu écrit de ses travaux. C'est sur la base de ce document écrit et de la présentation orale que le jury donne son accord ou non, pour l'attribution du titre demandé, ainsi que d'éventuelles mentions honorifiques. Il est exceptionnel que le titre demandé soit refusé à un candidat qui a été admis à soutenir sa thèse ou son mémoire.

 

11 - Dépôt du mémoire ou de la Thèse :

 

Le Doshu ayant accepté la demande du Postulant à évaluation, lui donne alors la date et la composition des membres du jury de soutenance publique. Le Postulant à évaluation enverra donc son manuscrit aux membres du jury 4 semaines avant la soutenance, afin que ceux-ci aient le temps de le consulter et d’émettre un avis.

Si l’avis est positif, le Directeur des Shogo émet l’autorisation de soutenance, laquelle peut inclure les remarques et les questions destinées au Postulant à évaluation (qui a alors l’opportunité d’inclure des corrections adéquates avant l’évaluation). La date de soutenance est alors validée et rendue publique.

 

12 – JUry de Soutenance :

Il  est désigné par le Président de la FEKAMT après avis du DTE. Il comprend entre 3 et 6 membres , choisis en raison de leurs compétences et connaissances dans le domaine des arts martiaux. Le président du jury commence par présenter au public les différents membres du jury, puis donne la parole au Postulant à évaluation, en l’invitant à présenter les résultats de ses recherches. Celui-ci présente alors ses travaux, en principe sans interruption. Traditionnellement, le public ne doit pas applaudir à la fin de l'exposé. À l’issue de l'exposé oral, le Président du jury donne la parole tour à tour aux différents membres du jury, et ceux-ci posent leur(s) questions au Postulant à évaluation. La durée de la soutenance est variable, généralement l'exposé a une durée de 45 min, et la session de questions/réponses au moins autant. Au total, la soutenance dure généralement moins de deux heures, hors délibération du jury.

13 - Délibération du jury

 

Lorsque la présentation orale est terminée et qu’il n’y a plus de questions, le président du jury annonce que celui-ci se retire pour délibérer. Après la délibération, le jury doit rédiger le rapport de soutenance, qui sera contresigné ensuite par l’ensemble des membres du jury.

Soit il a été décidé de l’admission et de la mention associée au diplôme (« honorable », « très honorable » ou « très honorable avec les félicitations du jury »), et l’autorisation de publication est alors donnée. Soit il a été décidé de l’ajournement.

Pour conférer le Shogo demandé, le jury a porté un jugement sur le fond comme sur la forme (sur la qualité du manuscrit, sur la présentation orale, sur la maîtrise dans les discussions suivant la soutenance, sur l’aptitude à les situer dans leur contexte et sur les qualités générales d’exposition).

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Presentation du TAEKWONDO (cliquez sur l'icône) 

 

 

Organisation ITF France au sein de la FEKAMT

Taekwon-Do ITF France

Site: http://www.tkd-itf.fr/

Représentant Taekwon-Do ITF en France:

• Sabum Martin Kountchev VI Dan ITF FEKAMT

Représentant ITF France auprès de la FEKAMT:

• Patrick Mezquida III Dan ITF FEKAMT trésorier ITF France.

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Les experts :

• Maître Andrew Whiteley, VII Dan ITF Directeur Technique ITF France.
• Martin Kountchev VI Dan ITF FEKAMT Président ITF France.
• Truc Nguyen IV Dan ITF FEKAMT membre Commission Technique ITF France.
• Loïc Colombani IV Dan ITF FEKAMT membre Commission Technique ITF France.
• David Clédère IV Dan ITF FEKAMT

Commission Passage de grades:

Responsable : Martin Kountchev VI Dan ITF FEKAMT représentant ITF en France (NGB).

Membres:

• Maître Whiteley VII Dan Directeur Technique ITF France
• Truc Nguyen IV Dan ITF FEKAMT 
• Loïc Colombani IV Dan ITF FEKAMT  
• Patrick Mezquida III Dan ITF FEKAMT représentant ITF France auprès de la FEKAMT
• 1 représentant de la FEKAMT

Création des SHOGO  à la FEKAMT